juin 28

J’étais au Festival du Rex !

Au Festival du Rex, là où le film d’épouvante est dans la salle autant que sur l’écran, c’est devenu un leitmotiv : au moment le plus crucial, une petite voix perçante s’écrie soudain « Mais que fait la police ? ». Eh bien oui, que font-ils donc, ces policiers qui « ne sont jamais là quand on a besoin d’eux ? » Que font-ils lorsqu’il s’agit de mettre la main au collet de ces assassins insaisissables qui défraient la chronique criminelle ? Tout se passe comme si ces génies du crime tiraient leur prestige de l’inexistence et de l’incapacité des argousins chargés de les attraper.

Festival du RexVoyez Jack l’Eventreur, dépeceur de péripatéticiennes : sur quoi sa légende se fonde-t-elle, si ce n’est sur l’impunité dont il s’arrangea. Pour faire bénéficier ses coupables activités ? Scotland Yard eut beau s’acharner, quadriller White Chapel en long et en large, le bougre ne fut jamais pris. Résultat : un siècle plus tard, il est toujours aussi populaire. Stratégie identique pour M, le maudit de Fritz Lang, autrement dit le vampire de Düsseldorf, qui échappe si bien aux forces de l’ordre que le syndicat des truands de la ville est obligé de prendre en charge sa poursuite, sa capture et… son procès ! Pauvre M, il aurait mieux fait de tomber sous la patte de la maréchaussée… Chez Fritz Lang, qui ne croit décidément pas à l’efficacité de la police allemande sous la République de Weimar, on trouve un autre génie du crime qui passe son temps à narguer toutes les polices : l’infernal Docteur Mabuse, chef d’une organisation criminelle qui trame dans l’ombre les pires complots et donne du fil à retordre au bon gros commissaire Lohmann.

Festival du RexA n’en pas douter, ces bandits de grande envergure sont les héritiers, à notre époque, des malandrins légendaires qui jadis détroussaient les riches pour distribuer aux pauvres à la barbe des soldats du Roy (non sans prélever au passage une bonne commission), les Cartouche et les Mandrin, dont le cinéma a conté les épiques aventures… L’audace et l’ingéniosité des malfaiteurs sont sans limites, et c’est justement pour cela qu’on les admire. A l’inverse, toute l’activité policière revient à mettre des bâtons dans les roues de ces habiles et méritants bandits, à court-circuiter leurs exploits, à les empêcher de battre leurs records. C’est pourquoi fleurissent les films de hold-up où les plus fins limiers se font rouler pour notre plus grand plaisir par les as de la cambriole, sous le signe de leur modèle et de leur père à tous, le grand Arsène Lupin. Une véritable escouade de voleurs élégants et virtuoses est ainsi vouée à la vénération des foules, et le cambriolage est considéré comme un des beaux-arts depuis « Du rififi chez les hommes » de Jules Dassin jusqu’au « Conseil de famille » de Costa-Gavras, en passant par « La main au collet » d’Hitchcock (où le voleur de bijoux Cary Grant, même repenti, reste séduisant), par le très britannique « De l’or en barres », par « Les spécialistes » de Patrice Leconte où l’électronique vient au secours des monte-en-l’air. Pour que leur astuce soit couronnée de succès, il va de soi que les policiers sont soigneusement éliminés et qu’ils ne réapparaissent, essoufflés et verts de rage, qu’au moment de l’inévitable poursuite, lorsqu’il faut courir sus aux chapardeurs, et c’est là que les voitures aux sirènes hurlantes vont s’emmêler les unes dans les autres en de joyeux carambolages. Ridiculiser la police est un hobby universel, particulièrement en faveur dans le cinéma américain des années 70-80 : chez George Lucas, dans « American graffiti », les flics balourds sont les victimes de toutes les farces des teenagers ; dans « Sugarland express » de Spielberg, c’est un interminable cortège de voitures de police qui prend en chasse deux sympathiques fugitifs ; le sommet est atteint avec les « Blues Brothers » de John Landis, où une armée en uniforme s’autodétruit littéralement en un immense tintamarre de ferraille pulvérisée, enchaînant sur un allègre refrain de John Belushi et Dan Aykroyd. Mais que fait la police ? Elle cherche à échapper aux bandits, plutôt que l’inverse.

juin 16

Le char de Ben Hur sans roues !

Chez CBS-Fox, un petit truc : les bandes-annonces des films passent au format cinéma, mais la cassette vidéo est recadrée Pan and scan. Chez RCV, qui représentait jusque là les grands titres Metro Goldwyn Mayer, tous les films sont cadrés Pan and scan, c’est la raison pour laquelle les roues du char de « Ben Hur » ne figurent pas sur la cassette vidéo. RCV Genève a reçu des lettres d’insultes parce que les films n’étaient pas plein écran !

le char de Ben HurChez Walt Disney, on estime que le doublage des films est plus important que le cadrage et on nous signale qu’il n’y a seulement que trois films Pan and scan au catalogue : « 20 000 lieues sous les mers », « Le trou noir » et « Le dragon du lac de feu ». GCR respecte cependant le cinéma sur petit écran et s’en glorifie : « Nous respectons le plus possible le format des films que nous éditons en vidéo, certes il y a toujours une perte minime dans les bords, mais nous nous efforçons de conserver le cadrage initial du réalisateur ». Pas étonnant que malgré les bandes noires, des films comme « Lawrence d’Arabie », « Mayerling », « Le pont de la rivière Kwaï » soient des chefs-d’œuvre du petit écran. Même avis chez René Château : « Le Pan and scan est une insulte au cinéma et au réalisateur, tous nos films vidéo restent cadrés d’origine cinéma ». Proserpine également respecte les formats cinéma en vidéo. Pour preuve, le merveilleux « Jonathan Livingston » en scope : rien à voir avec la copie américaine Pan and scan. En conclusion, il serait honnête que les éditeurs mentionnent sur leurs jaquettes aile film a subi ou non un recadrage. Cette toute petite information serait un témoignage de respect pour les cinéphiles amateurs de vidéo.., et pour le cinéma qui est, rappelons-le, le véritable géniteur de nos chères cassettes.

juin 05

Embellissez votre intérieur avec des autocollants

hello kittyLes stickers sont nos meilleurs atouts pour réveiller et donner vie à une pièce ou un meuble en un tour de main. Ces autocollants gais et ludiques sont indispensables pour apporter une nouvelle touche à notre intérieure. Ils me sont également utiles pour cacher les petits défauts sur les murs et sur les meubles. Ces accessoires malins sont devenus mes meilleurs amis au quotidien.
Vous vous demandez peut-être pourquoi je suis devenue une grande utilisatrice d’autocollants décoratifs. C’est simple, ils me permettent de joindre l’utile à l’agréable. Je me souviens encore comme si c’était hier la fois où mon fils a dessiné une voiture à l’aide d’un feutre sur le mur de notre séjour alors qu’on vient juste de le peindre. J’ai presque eu envie de pleurer quand je pense à l’énorme budget qu’on a dû dépenser pour les travaux de peinture. C’est une amie qui m’a conseillé d’utiliser des stickers muraux pour cacher le dessin. Elle m’a indiqué le site Internet Popstickers pour que je puisse choisir un autocollant en accord avec notre décoration.

La commande et la livraison ont été rapides et j’ai pu coller mon fameux adhésif design. La mise en place de l’autocollant a été un jeu d’enfant. En quelques minutes, on a pu de cacher l’énorme voiture sur notre mur. C’est le résultat qui m’a le plus stupéfaite. L’adhésif a apporté une touche décorative à notre séjour. J’ai adoré la nouvelle déco qui m’a donné l’impression d’être ailleurs sans bouger de chez moi. L’autocollant mural a apporté une nouvelle ambiance dans notre maison. Cette opération d’embellissement qui se réalise en clin d’œil ne nous a coûté que quelques euros. Ce qui m’a donné l’idée de décorer les autres pièces de notre maison.

Les stickers muraux m’ont rendu accro à la déco. Je n’ai pas pu m’empêcher de modifier la décoration des chambres enfants. Je me suis attaquée à celle de la petite avec des stickers Hello Kitty qu’elle aime beaucoup. Pour mon garçon, j’ai hésité entre les stickers cars et les personnages de pirate. Le choix a été difficile et j’ai fini par choisir les jolies petites voitures que j’ai trouvées sur le lien http://www.popstickers.fr/39-cars. Je profite également de toutes les occasions comme Noël ou les anniversaires pour changer de stickers. Je peux en effet les acheter et me les faire livrer à un prix adapté à mon budget. Il n’y a donc pas une raison pour que je me prive de ce petit plaisir pour décorer la maison.